28 mai 2021

Modules passifs

Terminés

Il me semble que cela fait un an que j'ai construit mon dernier module.
En avant pour une paire de modules passifs.

J'ai commandé deux façades de 2 hp.  J'avais besoin d'un autre multiple pour boucher le rack et j'ai décidé d'expérimenter avec quelques fonctions passives.
Un module passif ne nécessite pas d’alimentation et est, par définition, assez basique.

Un multiple sert à distribuer un signal dans le synthétiseur, un peu à la manière d'un bloc multiprise.
Vous connectez simplement la pointe et la masse de chaque jack.  En pratique, la connexion à la masse est établie via le panneau en aluminium.  Pas besoin d'utiliser de fil.

La principale difficulté ici est qu’avec un peu plus de 1 cm de largeur, vous n'avez pas beaucoup de marge pour percer les trous.  Vous ne voulez pas que le corps du jack dépasse du bord.
Ce n’est pas parfaitement aligné mais c’est suffisant.
J'ai utilisé principalement des jacks très bon marché que j'ai  acheté il y a longtemps, sauf celui avec l'interrupteur.

Sous le capot


Bob au travail

J'ai aussi expérimenté un marquage minimal du panneau en utilisant ma Dremel pour graver quelques traces et les remplir avec un marqueur permanent.  C’est vite fait.  Cela ne devrait pas très bien vieillir. Le temps nous le dira.

Le deuxième module est la combinaison d'un OU logique et d'un redresseur. Le OU logique combine ses trois entrées en une, pratique pour combiner des signaux de gate.  Le redresseur sélectionne soit la partie positive, soit la partie négative d'un signal.  Idéal pour des signaux de contrôles, voire distordre un signal audio.

J'ai obtenu les schémas du blog unrecordings !  .

Dans la boite


Dans le morceau suivant, le Korg SQ-1 produit deux pistes de gates et tension de contrôle pour le kick et le hi-hat.
J'ai utilisé le multiple pour distribuer les gates partout dans le synthé et j'ai utilisé la fonction OR pour construire une troisième piste mélodique à partir de la première et de la sortie de la Turing Machine, synchronisée par la deuxième piste.  Je sais cela semble un peu compliqué.  Le schéma du patch est en fin d’article.
Le redresseur produit quelques harmoniques pour épicer les sons.
Les variations dans le morceau sont dues au fait que je joue avec le séquenceur.


Patch of the day

11 avril 2021

Le dernier défi d'Emilie

Beads est la dernière création d'Emilie Gillet, fondatrice de Mutable Instruments.
Il s'agit d'une revisite de Clouds, peut-être le module Mutable le plus populaire.

Présentation
Powered by ARM


J'ai toujours pensé que j'en aurais un un jour.   Hélas, Emilie l'a retiré du marché il y a plus de trois ans.  Le développement de Beads a pris plus de temps que prévu, ce qui a créé beaucoup de frustration et d'attente parmi les aficionados de synthétiseurs modulaires.

Beads, comme Clouds, est appelé un "synthétiseur de texture granulaire".
Fondamentalement, Beads échantillonne son entrée en continu et crée de minuscules morceaux de son ou grains.  Jusqu'à 30 grains peuvent ainsi être créés et manipulés.  



Extrait du manuel :
Une façon de se représenter le fonctionnement de Beads est d'imaginer une boucle de bande, sur laquelle l'audio entrant est enregistré en continu.

Chaque fois que vous demandez la lecture d'un grain (en réaction à un déclencheur, à une pression sur un bouton, périodiquement ou aléatoirement), une nouvelle tête de lecture se positionne le long de la bande.

Si cette tête de lecture ne bouge pas, le signal audio sera lu à la hauteur et à la vitesse d'origine, mais si elle se rapproche ou s'éloigne de la tête d'enregistrement, le signal sera lu à une vitesse et une hauteur différentes. Cette tête de lecture possède sa propre enveloppe d'amplitude, et elle quitte la bande lorsque l'enveloppe a atteint une amplitude nulle.

Imaginez maintenant jusqu'à 30 têtes de lecture volant le long de la bande. Imaginez que vous puissiez arrêter l'enregistrement de l'audio entrant sur la bande afin que toutes ces petites têtes de lecture puissent se déplacer librement et recueillir des sons. Et il y a une réverbe...

Bob démonte le module précédent

Le module manipule la densité, la taille et la forme des grains, ainsi que le temps et la hauteur de la relecture.  Dans certains modes, il s'agit d'une réverbération, ou d'un délai, ou des deux.
La densité des grains peut aller jusqu'à la fréquence audio, créant ainsi de nouveaux sons.

J'ai pensé que cela ferait un excellent ajout sur mes sons les plus ambiants.  Et avec ses 14HP, il remplace parfaitement mon module phaser fait maison.

En place



Voici un petit exemple sur une boucle réalisée avec le synthé passant par Beads en qualité audio Sunny Tape.
D'abord, vous entendez le son tel quel.  Beads intervient progressivement.   La création des grains est synchrone avec le séquenceur.  Vous remarquez d'abord la réverbération puisque que la densité du grain commence à un niveau très bas. Puis la densité des grains augmente.  Avec de petits grains et une faible densité, vous entendez les grains individuels.  
Je joue un peu avec certains réglages et passe à 100% wet sur Beads.
Enfin, je passe en mode aléatoire pour la création des grains avant de ramener lentement le son non altéré dans le mix.

Voici le patch complet :

17 juillet 2020

Trois ans

Il y a trois ans, lorsque j'ai démarré ce blog, je voulais partager mon expérience de réaliser un synthétiseur.  D'abord en anglais uniquement, le blog contenait les éventuels schémas électriques et explications techniques. Quelques mois plus tard, j'ai décidé de créer une version française pour partager ce voyage dans le monde des synthétiseurs modulaires avec plus de personnes dans mon entourage.  La version française contient moins de schémas électroniques et plus d'illustrations.  Les articles sont sensiblement les mêmes, mais les deux blogs ne sont pas 100% identiques.


C'est le 33ème article de ce blog en français.  J'ai réussi à tenir le rythme de 1 article / mois en moyenne.  Certains mois furent plus prolifiques que d'autres bien entendu.
Le blog a maintenant plus de 3000 vues et un unique commentaire.   Les deux tiers des visiteurs sont répartis équitablement entre la Belgique et la France.  Les articles les plus populaires sont les deux articles relatifs à la réalisation de mon module à base de Doepfer DIY.

Depuis août 2018, Bob, un petit personnage Lego, m'accompagne sur chaque article qui parle de construire quelque chose.  D'abord relégué aux tâches de nettoyage, Bob a su montrer des aptitudes en forage ou réglage de module.  Sa petite taille en fait un partenaire précieux pour les travaux délicats.

Que d'évolutions entre la première photo de famille en septembre 2017 où mes premiers modules sont enfin assemblés en un début de rangée de synthétiseur au format Eurorack 3U et maintenant avec 2 rangs quasi finis de 84HP (42 cm de long).  Le synthé comprend, de haut en bas de gauche à droite, un générateur d'enveloppe ADSR, un quantificateur de signaux,  deux oscillateurs, deux filtres, quatre VCA, un effet (phaser), un module de sortie, un sample & hold avec générateur de bruit, un slew limiteur, deux atténuateurs, un mélangeur, une référence de tension, un double multiple, un générateur de modulation chaotique, un multiplicateur avec offset, un double générateur de modulation, un générateur aléatoire et un résonateur.



La première photo de famille en septembre 2017 :
Et maintenant, près de trois ans plus tard :

J'ai répertorié quelques étapes clés ci-dessous :



- mon premier module (Septembre 2017 - en fait je l'ai fabriqué en novembre 2016) : on doit bien débuter quelque part














- la valise (Février 2018) : les modules ont un foyer dorénavant









- mes premiers kits (Mai 2018) : j'ai maintenant de chouette sources de modulation











- la réparation de mon VCO (Juillet 2018) : j'ai enfin une source sonore accordée











- Doepfer DIY (Septembre 2018) : avec mon premier filtre











- le remplacement du Doepfer DIY par des modules séparés (début 2020) : ADSR, VCO et VCF.









J'ai appris énormément lors de ce voyage dans l'univers du synthé à faire soi-même.
D'abord, évidemment, ma technique de brasage s'est nettement améliorée.  Je réalise dorénavant des montages plus denses que ce que je n'avais jamais réalisé.
J'ai appris à concevoir les façades des modules.  J'ai aussi testé et approuvé de nouveaux fournisseurs, comme Thonk. 
J'ai surtout appris à me servir du synthétiseur, à l'utiliser pour créer de la musique générative, à créer divers types de sons. 

J'ai aussi mis ce synthétiseur à profit pour réaliser 21 titres.  Majoritairement des illustrations sonores du module du jour pour le blog, mais pas seulement.
- 11 illustrations sonores du module du jour;
- 7 illustrations de l'état du synthétiseur;
- 2 participations au KVR Music Café;
- 1 participation aux compos inspirées d'Audiofanzine.



Et voici le morceau du jour :
Jay F. · Comet Dust

Tous les sons proviennent du synthétiseur modulaire. Il y a trop de pistes pour les détailler toutes.
La plupart des pistes ont été interprétées de manière très traditionnelle pour moi : d'abord enregistrement d'une piste MIDI, puis programmation du son du synthétiseur et enregistrement de l'audio en utilisant le séquenceur Korg SQ-1 comme convertisseur MIDI vers CV.  Exception notable : la batterie a été réalisée en utilisant le SQ-1 comme séquenceur et les percussions ont été générées par la Turing Machine. 

30 mai 2020

Le chaos paresseux

Prêt à être monté dans le synthé
Dans un système chaotique, de minuscules variations des conditions initiales conduisent à des états apparemment aléatoires et désordonnés.  Un circuit chaotique dans un synthétiseur modulaire est la promesse de paysages sonores qui changent et ne se répètent jamais.

Ce module produit deux signaux de contrôle différents, très lents et chaotiques. Il s'agit de ma version du module Non Linear Circuits Sloth Chaos dans sa version standard (cycles de 12 à 15 secondes).  En fonction des valeurs de composant, le cycle peut passer à plusieurs minutes, voire plus d'1 heure.

J'ai dû adapter les valeurs à ce que j'avais dans mes tiroirs.  J'ai fait des tests sur un breadboard pour voir si de petites modifications des valeurs de certains composants feraient une différence.  Il s'est avéré que cela fait une grande différence.  Il semble qu'il y ait un équilibre instable dans la boucle de rétro-action.  Le potentiomètre de torpeur joue avec cet équilibre.  Mais si l'on augmente ou diminue de 20 % la résistance sur ce chemin, on obtient soit deux signaux synchrones, bien que déphasés et saturés, soit deux signaux chaotiques mais très faibles.



Expérimentations
Le motif du papillon sur l'oscilloscope est appelé un attracteur étrange (ou attracteur de Lorentz) et est le tracé des deux signaux du circuit, chacun sur un axe différent.  Lorsque les signaux sont à peu près synchronisés, ils forment une ellipse.  Deux puits de pseudo-équilibre sont visibles.  Les signaux y passent un peu de temps avant de s'éloigner l'un de l'autre.  Rien de tout cela n'est prévisible et dépend fortement des conditions initiales.  D'où la nature chaotique du circuit.

On y est presque

Le circuit principal est vraiment très rempli.  Ces condensateurs de 1uF étaient plus gros que prévu.   J'ai vraiment dû être très précautionneux sur certaines brasures.  C'est un peu le bazar parfois, mais je suis assez content du résultat.









Avant assemblage

Victoire
Après quelques corrections mineures du layout et du câblage des cartes, j'ai finalement obtenu le motif familier de l'attracteur étrange sur l'écran de l'oscilloscope.

Le potentiomètre n'a pas beaucoup d'effet.  Il me semble que les signaux passent plus de temps autour d'un état stable (c'est-à-dire un puit) lorsqu'il est au maximum.













Repère des trous avant de forer
La conception du panneau inspirée par le panneau de Clarke Robinson avec le petit papillon rappelant l'opinion populaire selon laquelle même la minuscule perturbation de l'air due au battement d'ailes d'un papillon en Chine peut provoquer un ouragan au Texas

Bob dégage le trou du potentiomètre















Et maintenant, un peu de son.
Nous avons ici deux ondes de scie initialement accordées.  La hauteur de l'une d'elles est pilotée par le petit signal de Sloth.
La fréquence de coupure du filtre est modulée par le grand signal de Sloth.
La sortie passe-bas du filtre passe par le phaser.
La sortie passe-bande du même filtre va à Rings, modulé par Sloth et la sortie du Sample&Hold.

La gate rythmique provient du TAL Filter2 et la réverbe de Voxengo OldSkollVerb dans Reaper.

Aucun VCA n'a été blessé lors de la réalisation de cette pièce.



La rangée inférieure du synthé semble terminée... pour le moment.

Rangée inférieure complète



3 mai 2020

Slew Limiter et atténuateur passif

Le module suivant est un simple limiteur de pente (slew limiter ) associé à un atténuateur passif.

Rien d'extraordinaire.  Pas de tension contrôle.  Pas de choix de la pente.
Le module terminé.
Un slew limiter est un dispositif assez simple.  C'est un filtre à la base, dont le but est d'atténuer les changement d'un signal d'où le nom de limiteur de pente ou slew limiteur.  Il est surtout utilisé pour atténuer les variations d'un signal de contrôle pour les rendre fluides.
Lorsqu'il est appliqué sur un contrôle de notes, cela donnera un effet de portamento sur un oscillateur.

Bob perce la façade
Lorsque j'ai retiré mon module DIY-101, j'ai perdu le portamento de l'oscillateur.  Mais je l'ai rarement utilisé, car le VCO n'était pas assez bon. 
Néanmoins, c'est un effet que j'ai toujours apprécié sur un oscillateur analogique.

Le circuit du slew limiter est inspiré du Dual Gated Slew d'Yves Usson et des schémas simples de Synovatron.  La valeur des composants était limitée par ce que j'avais dans mes tiroirs.

L'atténuateur est un simple atténuateur passif.



J'ai changé la façon dont j'ai câblé la face avant.  En fait, je ne le câble plus : les pots et les prises sont soudés sur leur propre circuit imprimé, la carte principale étant fixée par des entretoises.  Je ne suis pas sûr que cela épargne du fil de connexion, mais c'est plus propre du côté du panneau : plus de vis. Par contre, je dois être plus précis dans mon design de façade et mes réalisations.  Ce petit panneau m'a couté 3 prototypes en papier.



Thonk s'est avéré être une bonne source pour trouver les pièces appropriées.

Assemblé, terminé.

Enfin, voici un petit exemple de l'effet du circuit sur le signal de commande d'un oscillateur.  L'effet est audible à partir de la 16ème seconde.






5 avril 2020

Orbiting Gargantua

Le cœur du synthé.  De gauche à droite : deux oscillateurs (VCO) , deux filtres (VCF) et 4 amplificateur commandés (VCA)

Je voulais attendre la réalisation de nouveaux modules pour recommencer à proposer des titres produit par le modulaire mais le thème de la saison 39 des compositions inspirées d'Audiofanzine m'a pour un fois ... inspiré.

Il s'agissait de composer et publier un titre inspiré par l'image du trou noir ’Gargantua', tirée du film Interstellar.   

La forme du morceau et les 'équipes' sont totalement libre.  J'ai décidé de mettre à profit mon synthé pour proposer un titre solo.
Après tout, j'ai déjà été inspiré par un thème similaire.

Une fois de plus, c'est un morceau d'ambiance, auto-généré.  La session d'enregistrement est 'live'.   Le synthétiseur n'a pas encore suffisamment d'enveloppes pour tout commander, alors certains paramètres sont manipulés à la main : tempo, étendue des notes, accordage, fréquence du filtre, ...




L'ensemble des modules sont utilisés, à l'exception de A*B+C.
Trois pistes issues du modulaire sont enregistrées : une piste de drone, une piste de percussions et une piste de mélodique au rythme des percussions.
J'ai utilisé les sorties séparées du VCA pour connecter aux entrées de la carte son.

Le drone est composée des sorties dent de scie de mes deux VCO, légèrement désaccordés, au travers du filtre passe-bas résonant.  Le réglage de la différence d'accordage donne le battement audible du son.





Les percussions sont un mélange de Rings et de sinus issu d'un des VCO, passé dans le phaser.  Tous les deux synchronisés par la sortie pulse de la Turing Machine.  Ce qui donne cet aspect aléatoire.  La Turing Machine génère aussi les notes aléatoires, accordées par Tune, pour l'ensemble des oscillateurs et Rings.


Enfin, le troisième son intervient au rythme de la piste de percussion et est composé, de manière plus standard, d'une onde carrée modulée passée dans un filtre passe-bas et un VCA. Elle est ensuite travaillée dans le séquenceur.  Notamment les mouvements audibles sur la deuxième partie du morceau sont donnés par le fantastique TAL Filter 2.

Beaucoup de réverbe, de délai, de chorus, ajoutés dans le séquenceur, ont été nécessaires pour spatialiser l'ensemble.

29 mars 2020

A l'intérieur de la machine

Voici l'état de l'art actuel de cette mallette synthé.


Avec seulement 2 rangées de 84 HP (i.e. Horizontal Pitch, environ 5 mm), plus quelques modules sur le côté, il n'a pas l'air très impressionnant.  Quoi qu'il en soit, avec deux oscillateurs, deux filtres, quatre VCA et la rangée inférieure pleine de modulateurs, il peut vraiment .

Voici mon premier essai de ce qu'on appelle un Krell patch.  Vous trouverez le détail du patch ci-dessous.

Il s'agit d'une piste mono unique, enregistrée directement dans Reaper avec un peu de délai et de réverbération pour donner du volume.  C'est un assemblage de deux parties d'une session plus longue.

Il est auto-généré.  Il n'y a pas de séquenceur, juste un peu de changement manuel de paramètres ici et là.

Le son rappelle celui de la bande originale de Forbidden Planet.  Les Krells sont la race éteinte d'êtres avancés de la planète Altair IV.  D'où le nom de ce style de musique auto-générée.



Il y a deux voix.

D'abord un drone : dent de scie du VCO de Mammouth dans Ripples, modulée par l'enveloppe de Rampage et la sortie du sample and hold.

La seconde : carré, triangle et sinus du VCO Doepfer mélangés dans le VCF d'Erica Synth ; la sortie du Band Pass va au VCA, puis à Rings ; la résonance et la fréquence de coupure du filtre sont modulées par un mélange des deux enveloppes Rampage.
Les deux oscillateurs reçoivent la hauteur des notes de 2hp Tune alimenté par la sortie de la Turing Machine.

Les deux enveloppes de Rampage sont en mode cyclique (c'est-à-dire LFO pour Low Frequency Oscillator).  La première est relativement rapide, la seconde raisonnablement lente.  La fin du cycle de la première donne l'impulsion du système et l'horloge de la .
Le comportement aléatoire apparent est fourni par la modulation des paramètres de Rampage : le paramètre de déclin de la première enveloppe est la seconde enveloppe et le paramètre de montée de la seconde enveloppe est le bruit de sortie de la Turing Machine.

Ci-dessous ma première tentative à documenter un patch.